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Revue nationale de la chasse, mai 2015

7 septembre 2015 at 9 h 55 min

Un très bel article qui était paru voici quelques mois dans la Revue Nationale de la Chasse No 812, en Mai 2015. Ce dernier est entièrement consacré au magnifique travail réalisé par Philippe Aribaud Damery, trésorier de notre association, sur son territoire situé sur la commune d’Issel (11).

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Ce dernier à mis en place des mesures pour faire revenir, avec succès, la caille des blés sur ses terrains. Un exemple à suivre, d’autant plus que les rendements sont maintenus et que le coût de ces mesures s’avère quasi nul! Toute sa méthode est décrite…
Pour ceux qui l’auraient raté, l’article complet est en téléchargement ci-dessous:

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Les cailles à la miquette

2 septembre 2015 at 7 h 30 min

Voici une recette traditionnelle que l’on utilise depuis des générations dans ma famille pour accommoder les petits oiseaux. Elle est particulièrement simple et savoureuse et peut être utilisée pour une multitude d’oiseaux de petites tailles, de la caille jusqu’au perdreau. Cette recette peut même être utilisée pour un poulet…
Elle permet de parfumer très agréablement la chair des oiseaux, tout en empêchant leur dessiccation.
Les proportions d’ail et d’huile sont indicatives, et chacun peut doser comme il le souhaite, selon son goût.

Elle nécessite:
-Une à deux caille des blés par convive, de préférence tuées le jour même (on peut utiliser à défaut des cailles d’élevage, mais le goût n’a rien à voir)
-De la mie de pain frais (la quantité est proportionnelle au nombre d’oiseaux à garnir: la mie de 4 à 5 tranches épaisses convient à la garniture de 7 à 8 oiseaux)
-Un petit bouquet de persil frais
-Trois à quatre lobes d’une gousse d’ail
-Un filet d’huile d’olive
-Sel et Poivre

ingrédients

Avant toutes choses on doit évidemment plumer et vider les oiseaux. Il faut retirer délicatement les plumes et prendre soin de ne pas arracher la peau qui est très fragile. Cette dernière renferme la graisse et donne à la caille toute sa saveur. Il faut également éviter de flamber, autant que possible, les oiseaux pour enlever les dernières plumes ce qui aurait pour effet d’éliminer la graisse superficielle.

cuisson intérieur cailles

Disposez les oiseaux, bien ouverts, sur sur une grille placée au dessus de la braise d’un barbecue. Ils doivent être placés sur le ventre de façon à bien cuire à l’intérieur.

mélange miquette

Pendant ce temps hachez grossièrement de la mie de main que vous disposerez dans un bol. Hachez finement quelques branches de persil et l’ail que vous mélangerez à la mie de pain. Arrosez le tout d’un filet d’huile d’olive, et ajouter un zeste de sel et de poivre (il est possible de tout passer au mixeur afin d’obtenir une texture plus homogène, mais cela à aussi pour défaut de modifier la texture, et d’enlever le côté croustillant).

cuisson face intérieure

Retirez les cailles de la grille dès que la face intérieure est bien cuite et mettez les sur un plat.

cailles à la miquette, préparation

cuisson finale

Remplissez grossièrement le ventre des oiseaux avec le mélange préparé.
Replacez ensuite les cailles sur la grille cette fois ci côté dos. Laissez cuire quelques minutes jusqu’à ce que les oiseaux soient bien dorés. Le temps de cuisson varie en fonction de la quantité de braise et de l’intensité de la chaleur et peut être extrêmement rapide (Trois à quatre minutes peuvent suffire). Bien surveiller donc… Dès qu’ils vous semblent cuits à point, retirez immédiatement les oiseaux et servez les à vos convives!
Essayer cette recette, c’est forcément l’adopter, et je n’envisage pas de manger des cailles sauvages autrement!!!
J’invite d’ailleurs tous ceux qui l’ont essayé à laisser ci-dessous leurs commentaires!

caille à la miquette

Resultats concours amateur sur cailles ANCC 2015

19 août 2015 at 14 h 14 min

L’Association Nationale des Chasseurs de Cailles a organisé le samedi 18 juillet 2015 un concours amateur de chiens d’arrêt sur les communes de Mazeres, Gaudies (09), Molandier, Belpech (11).
Ce concours, organisé par Mr Jean-Luc Bayrou, était ouvert à l’ensemble des races de chiens d’arrêts du 7eme groupe, sans exception, et s’adressait avant tout à un public de chasseurs, les chiens étant jugés sur leur efficacité et leurs qualités naturelles, et non sur leurs aptitudes au dressage.

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Dès 07h00, les 41 concurrents se sont élancés sur les terrains mis à leur disposition (09 races de chiens d’arrêt étaient représentées).

Les chiens ont concouru individuellement, sous les jugements de MM. Bernard Miral, Bernard Aussel, Michel Valette, Bernard Lacroix.

Lors du concours, les oiseaux étaient bien présents, mais à cause de la chaleur et des terrains particulièrement secs, les chiens ont eu les pires difficultés à les localiser. Malgré ces conditions très difficiles, on à pu néanmoins observer quelques arrêts dans chacune des séries.

Les chiens vainqueurs de chacune des 4 séries ont participé à la finale. Cette dernière à consisté à un nouveau parcours de 10 minutes, suivi d’un rapport à froid.

A L’issue des épreuves, le classement final a été établi:

– Vainqueur : Hally, Epagneul Breton Femelle à Mr Sébastien Mercadier
– 2eme : Ghost des clos de la Madoire, dit Gao, Setter Anglais mâle, à Mr Jean Jacques Benattar
– 3eme : Eva du Gouyre, Setter Anglais Femelle, à Mr Jacques Seguy
– 4eme : Harley, Setter Anglais Femelle, à Mr Sire Jean Maurice

Sebastien MercadierVainqueur concours Mr Mercadier

Après la proclamation des résultats, les 65 convives présents ont pu profiter de l’excellent repas préparé par l’équipe du restaurant « Le Paradis du Pape » à Mazères (09).

L’association Nationale des Chasseurs de Cailles remercie l’ensemble des participants, les ACCA qui ont très gentiment accepté d’accueillir ce concours, et notamment leurs présidents, Mr Christophe Remola, Mr Fernand Falcou, Mr Simon Tissinier, Mr Jean-Louis Bousquet, les guides et les juges qui ont dirigés les épreuves, le RADEF (Rassemblement des Amateurs d’Epagneul Français) qui s’était fortement mobilisé pour l’occasion.

L’Association Nationale des Chasseurs de Cailles tient à remercier tout particulièrement les fédérations des chasseurs de l’Aude et de l’Ariège, les sociétés Pasquier et Proplan, la société Canine de l’Ariège, qui ont subventionné cette manifestation.

Voici ci-dessous la galerie des photos prises lors de la manifestation (Auteurs Jean Luc Bayrou, Sebastien Mercadier, Serge Lardos)
https://goo.gl/photos/QiaLRJYGP7yKXpBz9

Étude prélèvement caille des blés saison de chasse 2015

16 août 2015 at 20 h 00 min

L’ouverture anticipée de la caille approche désormais à grand pas. Notre association reconduit cette année encore son partenariat avec l’IMPCF (institut Méditerranéen du Patrimoine Cynégétique et Faunistique) afin de réaliser une étude sur la caille des blés.
Dans ce but, vous trouverez ci-dessous une grille de prélèvement que vous pouvez imprimer.

Elle est destinée à répertorier le nombre de sorties et leur durée, le nombre d’oiseaux levés (et tués) afin de pouvoir établir un indice kilométrique d’abondance.
J’invite tous les membres de l’association qui le souhaitent à participer à cette étude et à retourner au terme de la saison (de préférence avant le 31/12/2015) les grilles complétées.
Elle peuvent être scannées et envoyées par courriel à l’adresse suivante: jeanjac.benattar@orange.fr, ou par voie postale: Jean-Jacques Benattar, 109D Chemin de Bourgade, 82100 Castelsarrasin.

Vous pouvez bien entendu inviter vos amis, partenaires de chasse, à y participer même s’ils ne sont pas membres de l’association. Aussi n’hésitez pas à leur transmettre cet email….

En souhaitant que vous soyez nombreux cette année encore à y participer, je souhaite à tous une excellente ouverture anticipée.
Cordialement,

Jean Luc Bayrou, Président ANCC

Modele grille sorties cailles

Salon Agricole 2015: L’épagneul Français d’un membre de l’association obtient la médaille d’argent

4 mars 2015 at 21 h 27 min

Le Salon de l’agriculture et en son sein le Concours Général Agricole est comme chacun le sait un grand rassemblement annuel d’une dimension internationale. Pour le visiteur c’est grandiose et pour l’exposant qui a la chance d’y participer l’expérience est impressionnante.
Parmi les divers animaux présentés et concourant entre le 21 février et le 01 mars 2015 figurent les espèces canines réparties en 10 groupes différents.
Le mardi 24 février, était consacré au 7ème groupe qui se compose de tous les chiens d’arrêt de races continentales et britanniques.
Le concours du « Lot reproducteur » met en valeur les reproducteurs d’élites de chaque race canine. Je présentais donc GENDAÏ de la Vallée de la Sensée, mon Épagneul Français mâle âgé de 4 ans.
Chien de grand mérite et digne représentant de sa race, il cumule petit à petit, le beau et le bon et brille en beauté (Meilleurs de race – CACS – CACIB) et en travail (Épreuve St Hubert – Rapport à terre). Chasseur passionné, ce chien polyvalent excelle sur tous les gibiers à plumes (Caille sauvage – Perdrix – Faisan – Bécasse…) et ne dédaigne pas le lapin et le lièvre. Cette très vieille race présente des qualités exceptionnelles.
Pour valider ce « Lot Reproducteur » il fallait réunir avec la mère (Cina) 4 descendants de deux portées différentes issus d’un seul élevage. Nous étions donc accompagnés de Cina, Gamin, Horus et Hunt de la Vallée de la Sensée. Trois nordistes (Cina – Gamin et Horus) et deux sudistes (Gendaï et Hunt) composaient ce lot.
Il y avait un public dense autour du Ring d’honneur pour voir concourir les champions du 7ème groupe dans cette épreuve de haut niveau. 8 races étaient représentées dans notre catégorie, Braque Allemand, Braque de Weimar, Braque d’Auvergne, Braque Hongrois, Petit Munsterlander…
La concurrence était rude car le Concours Général Agricole ne rassemble et ne met en compétition que des chiens titrés et sélectionnés par les clubs de race respectifs. Nos Épagneuls Français sont montés sur la deuxième marche du podium avec la médaille d’argent.
Ce fût une joie immense pour tous ceux qui ont participé à cette fête de l’Épagneul Français.
Dans le parcours d’un éleveur, quel que soit l’animal produit, ce prix est une consécration. Dans le parcours de l’amateur cynophile que je suis, être primé au C.G.A. relève d’un exploit magnifique.
Une récompense bien méritée pour mon chien qui s’est toujours montré généreux à chaque rendez-vous.
L’ambiance du concours était excellente et les résultats de nos Épagneuls Français ont fait honneur à la race puisqu’au final, toutes catégories confondues nous rentrons avec une belle moisson de titre et de médailles pour le Club de l’épagneul Français : 01 médaille d’or (CACS), 02 deux médailles d’argent (Champion et Lot Reproducteur) et la médaille de meilleur du Groupe 7 (Chiens d’arrêt toutes races confondues).
Je remercie M. Lefebvre (Éleveur), messieurs Souillart, Bouvron et Meignie (Compétiteurs) ainsi que le dresseur GUETTE Jean-Michel (Les Pics du Luchonnais à Montolieu-Aude) qui ont contribué à ce succès.

Bernard AZAM, Membre de l’ANCC.

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Le podium avec à gauche les Épagneuls Français (Médaillés d’argent)

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De gauche à droite, Thierry Lefebvre, Bernard Azam, Roger Souillart, Philippe Bouvron et Bertrand Meignie
Médaillés d’argent du « Lot Reproducteur »

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Ring d’honneur : Présentation statique des Épagneuls Français devant l’un des trois juges

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Ring d’honneur : Présentation des Epagneuls Français en mouvement d’ensemble

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Un adhérent de l’ANCC heureux en compagnie de son Epagneul Français médaillé :
M. Bernard AZAM et GENDAÏ de la Vallée de la Sensée

Massacre d’oiseaux migrateurs en Egypte

13 février 2015 at 22 h 58 min

Voici une vidéo qui se passe malheureusement de tout commentaire…  Chaque année, des filets sont disposés sur près de 700 kilomètres de côtes égyptiennes. Ces derniers ne laissent presque aucune chance aux oiseaux migrateurs, qu’il s’agisse d’espèce protégées ou non. Comme le montre ce reportage, les cailles font partie des oiseaux les plus recherchés par les oiseleurs.

Les lachers illegaux de cailles en France

27 janvier 2015 at 15 h 39 min

La Revue Nationale de la Chasse (No 805, Octobre 2014) à publié voici quelques mois un article très intéressant au sujet des lâchers illégaux de cailles en France.

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Notre association, dès sa création, s’est mobilisée pour dénoncer les lâchers de cailles et leurs conséquences sur l’espèce sauvage. Nous nous félicitons donc du fait que notre combat soit relayé dans les médias, et que des articles de ce type soient publiés. La caille des blés est gibier peu médiatique, et il est essentiel de parler de ce problème, qui pourrait avoir rapidement de graves conséquences pour l’espèce.

Pour des raisons à la fois pratiques et économiques, les cailles des blés (coturnix coturnix) génétiquement pures ne peuvent être élevées de façon industrielle. C’est dû à la fois à la nervosité de la souche sauvage, à son instinct migratoire, mais aussi à sa moindre productivité (elles ne pondent que saisonnièrement, et pas toute l’année comme les cailles japonaises). Pour ces raisons, Il n’existe d’ailleurs aucun élevage de cailles des blés génétiquement pures ni en France, ni d’ailleurs en Europe: ça ne serait tout simplement pas rentable… Seuls quelques très rares collectionneurs se hasardent à en élever en très petites unités (généralement dans de grandes volières dont les parquets ont été ensemencés de blé tendre, afin que les oiseaux puissent s’y dissimuler et reproduire), et lorsque des oiseaux sont en vente, le prix est de 25 euros pièce…
C’est la raison pour laquelle les éleveurs industriels ont choisi depuis les années 1970 de les hybrider avec des cailles japonaises (coturnix japonica), espèce avec laquelle notre caille des blés est interféconde.
La caille japonaise est une sous espèce élevée depuis bien longtemps, qui est très productive et parfaitement adaptée à l’élevage industrie., Elle à pour inconvénient de très mal voler, en raison d’un poids moyen plus élevé, et se montre très décevante en tant qu’oiseau de tir.
La solution a donc consisté pour ces éleveurs à hybrider les deux espèces. Cela à permis d’obtenir, par le biais d’une sélection, des oiseaux plus petits et volants, et mieux adaptés à une clientèle de chasseurs. Cette hybridation systématique au sein des élevages (Espagne notamment) à fait l’objet d’une étude scientifique très récente de la part de l’université de Barcelone. Il à été possible de démontrer par le biais de tests génétiques que 86 pour cent des oiseaux présents dans ces élevages sont des hybrides de cailles japonaises.
Gros problème: ces hybrides sont eux même féconds, et une fois lâchés dans la nature, ils peuvent reproduire très facilement avec l’espèce sauvage. Pire, les hybrides se révèlent plus attractifs pour les oiseaux sauvages, car ils chantent à une fréquence plus rapide.
Les conséquences de cette hybridation sur l’espèce sauvage sont malheureusement connues depuis longtemps (pollution génétique, diminution de l’impulsion migratoire, augmentation du phénomène des cailles résidentes au Maghreb et dans le sud de l’Espagne (hybrides plus lourds qui s’arrêtent à mi parcours). Selon l’IMPCF entre 10 et 15 pour cent de nos oiseaux sauvages seraient déjà touchés localement…
Donc rappelons le une fois pour toute: les cailles de lâchers (utilisées massivement par les éleveurs et dresseurs professionnels en France, et dans certaines chasses gardées peu scrupuleuses) sont TOUTES des hybrides de cailles des blés et de cailles japonaise, et leur utilisation (lâcher, tir) est totalement interdite en France, et l’a toujours été… En effet, ces hybrides souvent appelés dans les annonces passées sur de nombreux sites internet « cailles de tir », « cailles de chasse », voire « cailles des blés », ne sont pas des cailles des blés, mais constituent une espèce exogène, dont les lâchers sont strictement interdits par la loi. Mieux: ce type d’oiseaux ne figurant pas sur la liste des espèces chassable, ils sont considérés comme étant des animaux domestiques, et le fait de les chasser peut être considéré comme un acte de cruauté réalisé sans nécessité sur un animal domestique (articles R655-1 du code pénal, puni de 3750 Euros d’amende) .
Ceux qui prétendent le contraire font soit acte d’ignorance (dans le meilleur des cas), soit agissent au nom d’intérêts économiques douteux (les leurs bien entendu)….

Avec l’accord de la revue Nationale de la Chasse, que je remercie ici au passage, l’article à été scanné et mis en téléchargement ci dessous:

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Article "la Revue Nationale de la Chasse", Les cailles de noel

17 novembre 2014 at 11 h 43 min

Je souhaitais signaler la parution d’un article très intéressant de Guillaume Aymeric sur le phénomène des cailles de Noël dans « la revue Nationale de la chasse » (Numéro 807,Décembre 2014, Pages 44 à 46). Cet article très bien documenté, revient sur ce phénomène bien connu de certains chasseurs, et les raisons qui poussent certaines cailles à rester durant tout l’hiver sous nos latitudes.

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Ci-dessous l’article dans son intégralité:

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caille infirmière

6 octobre 2014 at 4 h 08 min

J’ai reçu voici quelques jours un courriel de Michel Duval, chasseur et adhérent de l’ANCC. Ce dernier m’a envoyé une série de photos particulièrement intéressantes que je vous fais partager ci-joint.
Il a prélevé fin septembre 2014 une caille femelle, porteuse au niveau de l’une de ses cuisses d’une sorte d’emplâtre essentiellement composé de plumes arrachées.

Sous l’emplâtre, il a constaté qu’il y avait une plaie très propre en voie de cicatrisation. Le secteur ou l’oiseau à été prélevé n’avait pas encore été chassé cette année. La cause éventuelle de cette blessure demeure donc totalement inconnue.
Cette caille pesait 115 grammes, ce qui est un poids tout à fait respectable: cela semble indiquer un oiseau en cours d’engraissement, et qui donc ne souffrait pas.

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La série de photos ci-dessous montrent sous plusieurs angles l’emplâtre. Les plumes qui le composent ont été manifestement arrachées et semblent agglomérées avec une substance jaunâtre, difficilement identifiable.

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Cela pose plusieurs problèmes: Est ce que l’oiseau s’est apposé lui même l’emplâtre? A t’il eu recours à l’assistance d’un autre oiseau pour réaliser les soins?
Il serait sans doute impropre de parler de caille chirurgienne, mais peut être peut on parler au moins dans ce cas la de caille infirmière, comme le dit joliment Michel Duval.

Ces photos ont réveillé chez moi d’anciens souvenirs. Je suis aujourd’hui persuadé d’avoir moi même prélevé par le passé des cailles porteuses d’emplâtres similaires, avec en dessous une plaie en voie de cicatrisation. Par manque d’information, je n’avais pas su faire la relation.
Ces emplâtres sont adaptés à la taille des cailles, et donc forcément de petite taille. Il est très facile de passer à côté lorsqu’on y est pas sensibilisé.
C’est un des objets de ce petit article: informer les chasseurs afin qu’en cas de capture d’oiseaux porteurs d’emplâtres similaires ils pensent à prendre quelques photos, voire dans l’idéal à conserver l’emplâtre.
En cas de découverte, n’hésitez surtout pas à nous contacter: caille.des.bles@gmail.com

Association Nationale des chasseurs de cailles: c’est parti!

5 octobre 2014 at 15 h 35 min

La caille des blés est un gibier peu connu du public, et bien souvent des chasseurs eux même. Il n’existe à ce jour aucun organisme au sein de la chasse qui permette de regrouper l’ensemble des informations concernant ce petit gibier, ou qui puisse servir d’interlocuteur.
J’ai également pu constater que les chasseurs de cailles sont bien souvent extrêmement isolés et dispersés. Il me parait infiniment regrettable qu’il n’existe à l’heure actuelle aucun point de rencontre possible pour tous ces passionnés.

Au terme de plusieurs conversations avec d’autres chasseurs, et afin d’essayer de remédier à cette situation, la décision à été prise de créer une Association Nationale des Chasseurs de Cailles (ANCC).
le 10/09/2011 les statuts de l’association, ainsi que son règlement intérieur, ont été votés, et un bureau à été constitué.

Il se compose comme suit:
-Président: Jean Luc Bayrou, email: caille.des.bles@gmail.com
-Vice président: Joel Pigasse
-Trésorier: Marc Montaigut, email: tresorier.ancc@orange.fr
-Secrétaire: Pascal Villey, email: secretaire.ancc@orange.fr

Le 14/09/2011 les statuts de l’association ont été déposés en préfecture. Ils ont été publiés au journal officiel le 24/09/2011 (No 526, P. 4237)

Voici les buts de l’association, tels que définis dans les statuts:

-Regrouper tous les chasseurs qui pratiquent la chasse de la caille des blés (coturnix coturnix) au moyen de chiens d’arrêts
-Favoriser par tous moyens l’accroissement des connaissances concernant la caille des blés, ainsi que leur diffusion.
-Défendre par tous moyens les intérêts des chasseurs de cet oiseau
-D’agir auprès des pouvoirs publics en tout ce qui concerne les mesures et les méthodes tendant à améliorer les conditions de cette chasse et la protection de ce gibier
-Procéder à la création de concours de chiens d’’arrêt réalisés exclusivement sur cailles des blés sauvages.

 Ces concours ayant pour but de:

  • Permettre aux passionnés de se rencontrer physiquement et d’échanger.
  • Comparer objectivement leurs chiens et favoriser la sélection et la production de chiens aptes à la chasse des cailles sauvages.
  • Favoriser parmi les chasseurs de cailles l’utilisation de chiens d’arrêts inscrits au livre des origines français

-De procéder à toutes actions, démarches, ayant trait directement ou indirectement à l’objet ci-dessus énoncé

Le montant de la cotisation annuelle à été fixé à 10 Euros.
Voici ci-dessous le bulletin d’adhésion en téléchargement (voir lien vers le fichier PDF ci-dessous). Il est à renvoyer, une fois complété, accompagné d’un chèque de 10 Euros libellé au nom de l’ANCC. Le bulletin et le chèque devront être retournés à l’adresse suivante: ANCC, 115 chemin de simoure, 31370 Rieumes.

bulletin adhesion

A noter que les statuts de l’association ainsi que son règlement intérieur peuvent également être téléchargés sur ce blog . Vous y retrouverez l’actualité de l’association.

En cas de difficultés de téléchargement, vous pouvez me contacter directement par email: caille.des.bles@gmail.com

Jean Luc Bayrou

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